Call the 01 45 25 16 81 for an appointment

Presse

Cosmopolitan Novembre

Couverture

Cosmopolitan Novembre 2005

Extrait

Même sans connaitre la profession de Jasmine, on n’aurait aucun mal à la deviner, tant son regard est éloquent – légèrement fixe et habité. Le regard d’une voyante, en somme. De son enfance turbulente, ponctuée de nombreux voyages, Jasmine a su tirer le meilleur. Elle parle aujourd’hui plusieurs langues et a conquis le public (difficile et changeant) des afficionados de la voyance. Ses flashes sont réputés pour leur précision et leur exactitudes, mais, si d’aventure il lui arrive de ne rien ressentir, elle le dit ouvertement et n’en rajoute pas. Malgré son succès, et une présence constante dans les guides, Jasmine demeure telle qu’en elle-même son métier la faite, attentive et consciencieuse, sans recours à une esbroufe inutile. Elle vous épargnera par exemple la petite comédie des voyantes surbookées qui ne peuvent vous proposer un rendez‑vous que dans six mois ! On dirait au contraire qu’elle a gardé spécialement dans son agenda une plage pour vos problèmes personnels, vos interrogations. Vous pourrez donc, si vous le souhaitez, la rencontrer en face à face ou au téléphone, et faire le point lors d’une consultation réconfortante et chaleureuse qui aura conservé le charme des confidences que l’on peut se faire « entre ami(e)s ».

« Si j’avais découvert les choses autrement »

Julie, 36 ans, photographe

« J’étais mariée depuis sept ans avec Francis, un mari très amoureux, aucun problème de couple, et nous avions deux enfants, Photographe dans la publicité, je voyage souvent laissant mon mari à Paris, où il est restaurateur. Je voyais Jasmine de temps à autre pour le travail et je sentais qu’elle voulait me dire quelque chose. Finalement, elle m’a lâché le morceau : « il y a quelqu’un d’autre… » Je n’arrivais pas à le croire. Elle a insisté. « Elle tient une boutique près du restaurant de votre mari, Elle y va souvent pour boire un café, elle est divorcée, elle a deux enfants. » J’ai réagi lorsqu’elle a ajouté : « Il va parfois chez elle. » J’ai fait des recherches et j’ai fini par trouver l’identité de cette femme, Sylvia. Mon mari, lui, niait tout en bloc. Je me suis montrée tenace et il a reconnu qu’il me trompait. Là ou Jasmine m’a fait du bien, c’est en affirmant que Francis me reviendrais que son histoire avec Sylvia n’était pas importante. Si j’avais découvert les choses autrement, je crois que j’aurais laissé tomber. »

enfresde